David doit renouveler son passeport Australien qui expire début Décembre. Opération simple. Nous repartons à Brisbane pour les fêtes de Noël vers mi Décembre. Je ne m’y suis donc pris que 2 mois à l’avance. Je vais donc voir Julieth, officier des passeports, au consulat Australien. Elle me remet les formulaires.
Premier hic : Il me faut trouver à Honiara, quelqu’un qui certifie connaitre mon fils depuis au moins 2 ans. Or je ne suis ici que depuis 1 an. Je demanderai bien à mon ami français Frank ou à Carmen la Brésilienne, mais il faut un Australien. Et ce n’est pas un Australien qui donnera des informations pas tout à fait « véridiques ». J’ai de la chance, une de nos amies de Brisbane vient juste de nous envoyer un mail et sera ici pendant quelques jours.
Deuxième hic : Je n’ai pas un papier essentiel. Le certificat de nationalité Australien que le consulat délivre à la naissance de l’enfant. Paris nous l’a bien envoyé à l’époque, Peut être est- il quelque part dans notre maison à Brisbane, ou perdu…Je ne m’en fait pas trop. « Ecrivez au consulat à Paris. Ils vous enverront une copie. A voir les yeux grands ouverts de Julieth, je me rends compte que cela ne va pas être si simple. Je propose de prendre directement contact avec Paris. Mais il y a des hiérarchies à respecter. Elle m’assure qu’elle demandera à Lorna de s’en occuper. Lorna est sa collègue de travail, la responsable, la seule, des services de l’immigration à Honiara. Une toute jeune qui semble déborder par les évènements.
Au bout d’une semaine, je reviens avec mon formulaire, les 2 photos de David (qui a l’air d’un enfant battu, « il ne faut surtout pas sourire » lui ais dit, « c’est le règlement ». Il l’a pris très au sérieux.).
« Alors, Paris des nouvelles »? je lance à Julieth.
« Non pas encore, j’ai déjà envoyé 3 emails à Lorna, mais elle n’a pas répondu ». Je vois. « Vous pourriez peut-être lui parler directement » lui dis-je « puisque vous travaillez à 10 mètre l’une de l’autre ». Elle me regarde l’air très abattu.
Premier hic : Il me faut trouver à Honiara, quelqu’un qui certifie connaitre mon fils depuis au moins 2 ans. Or je ne suis ici que depuis 1 an. Je demanderai bien à mon ami français Frank ou à Carmen la Brésilienne, mais il faut un Australien. Et ce n’est pas un Australien qui donnera des informations pas tout à fait « véridiques ». J’ai de la chance, une de nos amies de Brisbane vient juste de nous envoyer un mail et sera ici pendant quelques jours.
Deuxième hic : Je n’ai pas un papier essentiel. Le certificat de nationalité Australien que le consulat délivre à la naissance de l’enfant. Paris nous l’a bien envoyé à l’époque, Peut être est- il quelque part dans notre maison à Brisbane, ou perdu…Je ne m’en fait pas trop. « Ecrivez au consulat à Paris. Ils vous enverront une copie. A voir les yeux grands ouverts de Julieth, je me rends compte que cela ne va pas être si simple. Je propose de prendre directement contact avec Paris. Mais il y a des hiérarchies à respecter. Elle m’assure qu’elle demandera à Lorna de s’en occuper. Lorna est sa collègue de travail, la responsable, la seule, des services de l’immigration à Honiara. Une toute jeune qui semble déborder par les évènements.
Au bout d’une semaine, je reviens avec mon formulaire, les 2 photos de David (qui a l’air d’un enfant battu, « il ne faut surtout pas sourire » lui ais dit, « c’est le règlement ». Il l’a pris très au sérieux.).
« Alors, Paris des nouvelles »? je lance à Julieth.
« Non pas encore, j’ai déjà envoyé 3 emails à Lorna, mais elle n’a pas répondu ». Je vois. « Vous pourriez peut-être lui parler directement » lui dis-je « puisque vous travaillez à 10 mètre l’une de l’autre ». Elle me regarde l’air très abattu.
« Bon, dis-je « envoyez moi le dernier email que vous avez adressé à Lorna », et je suivrai l’affaire ». Bien sur, rien n’arrive. Alors, j’écris à Lorna à Julieth en demandant gentiment s’il faut que je m’adresse directement aux services d’immigration Australien de Paris ou de Papouasie Nouvelle Guinée (car pour les services d’immigration, je viens d'apprendre qu'Honiara dépend de PNG ).
Bon, encore quelques emails et trois semaines après, la réponse du grand chef papou arrive. Il faudrait tout d'abord, prendre contact avec Paris. Tiens donc ! Si Paris n’a pas le certificat, il faut adopter une autre procédure qui est évidemment n'est pas simple. Là, j’angoisse. Il faut réserver les billets d’avion cette semaine. Faut-il que je parte plus tôt que prévu, avant le délai d'expiration du passeport? On ne vas quand même pas se retrouver bloqué À Honiara pendant Noel. Et ensuite, se retrouver à Brisbane, sans passeport? Je vais sur internet et j’écris au consulat australien à Paris. Avec le décalage horaire, en 3 heures, j’ai la réponse. On m’informe que le consulat à Paris ne garde aucune copie des certificats de naissance. Il faut donc maintenant que je fasse une demande de « Preuve de Nationalité ». C'est-à-dire, remplir un autre formulaire, refaire des photos, retrouver un australien qui certifie connaitre David…. Ensuite le dossier est envoyé à Canberra, analisé, et le certificat délivré dans un délai qui varie entre 2 à 3 mois. Une fois mon certificat en main, je pourrai alors faire une demande de passeport. Trop de bureaucracies, j’abandonne. C’est Paul qui prend la relève.
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